Ce texte est extrait du site du
conseil des Musées du Poitou-Charentes.
Initialement, l'européen achetait des poupées issues de traditions locales (les poupées japonaises, chinoises, les matriochka russes (poupées gigognes), etc.). Mais la vogue fut telle que le concept se répandit rapidement à l'ensemble des destinations du voyageur occidental. Le plus souvent, il s'agit de figurines coiffées, habillées de costumes traditionnels, parfois elles rendent compte d'un savoir-faire spécifique de l'artisanat local.
Il arrive aussi qu'à la demande des touristes, certains peuples se soient mis à produire spécifiquement pour ces derniers et en tant que poupées souvenirs, les figurines dont l'usage était autrefois magique ou religieux.
L'accent est mis sur le vêtement et sur ses spécificités héritées des coutumes locales. Ici aussi, la poupée est souvent un mannequin dont les matériaux constituants et la technique utilisée pour la fabrication du corps et du visage importent peu. On ne s'étonnera pas là non plus de trouver des poupées (tête et corps) d'origines diverses (anglaise, allemande, chinoise…) portant les costumes traditionnels d'une région ou d'un tout autre pays.




